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Quad9 France : le résolveur DNS suisse quitte la France le 24 novembre, qui contrôle vos requêtes DNS ?

Enjointe sous astreinte de bloquer des sites de streaming visés par beIN Sports, la fondation suisse Quad9 ne servira plus les utilisateurs situés en France à partir du 24 novembre 2026. Ce que ce départ dit du contrôle du DNS, et comment choisir un résolveur en connaissance de cause.

Par , fondateur de GadGeek Publié le
Câbles de fibre optique branchés sur un commutateur réseau
Photo : Brett Sayles sur Pexels

Quad9 France, c’est fini le 24 novembre 2026 : la fondation suisse qui exploite le résolveur DNS 9.9.9.9 ne servira plus les utilisateurs situés en France à partir de cette date. Le tribunal judiciaire de Paris lui a enjoint, sous astreinte de 1 000 euros par jour, de bloquer des sites de streaming du circuit de tennis WTA dont beIN Sports France détient les droits. Plutôt que de filtrer pour le monde entier ou de trier ses utilisateurs par pays, elle part. Si vous l’utilisez, changez de résolveur d’ici là.

En bref

  • Date annoncée par Quad9 dans son billet du 22 octobre 2026 : le mardi 24 novembre 2026, pour la résolution DNS comme pour le filtrage de sécurité, et pour les seuls utilisateurs situés en France.
  • Déclencheur : un jugement du 21 octobre 2026 qui fixe l’astreinte à 1 000 euros par jour, quand beIN demandait 10 000 euros par jour et par nom de domaine, soit 580 000 euros par jour selon Quad9 (source : jugement du 21/10/2026 et billet de Quad9).
  • Quad9 compte environ 20 autres procédures en cours en France contre elle et d’autres résolveurs.
  • Le blocage par les « DNS alternatifs » n’est plus une exception : l’Arcom leur a transmis 5 263 demandes en 2025.
  • Les résolveurs publics qui servent la France sont visés par les mêmes décisions : le résolveur européen DNS4EU applique déjà celle que Quad9 refuse, et OpenDNS a quitté la France en 2024.

Billet de blog de Quad9 daté du 22 octobre 2026, intitulé Ce n’est qu’un au revoir, la France, annonçant la fin du service pour les utilisateurs situés en France à compter du 24 novembre

Le billet de Quad9 du 22 octobre 2026, version française, relevé le 28 octobre 2026.

Ce qui se passe avec Quad9 en France, date par date

Quad9 est une fondation suisse sans but lucratif, domiciliée à Zurich chez SWITCH (c/o SWITCH, Werdstrasse 2), dont la page de présentation nomme trois organisations fondatrices : la Global Cyber Alliance, IBM et PCH. Son service est gratuit, sans inscription, et repose sur des adresses faciles à retenir comme 9.9.9.9 et 149.112.112.112.

Le litige l’oppose à beIN Sports France, qui détient en France des droits de diffusion du circuit WTA, dont la saison 2026 court du 2 janvier au 14 novembre. Par un jugement du 13 mai 2026 (RG 26/02207), rendu selon la procédure accélérée au fond, le tribunal judiciaire de Paris a visé quatre fournisseurs DNS : Google LLC, Google Ireland, une société établie en République tchèque dont le nom est occulté dans la version publiée, et Quad9. Il leur a ordonné de bloquer six noms de domaine listés, ainsi que ceux que l’Arcom leur notifierait ensuite, dans les trois jours suivant la signification et jusqu’au 14 novembre 2026. Le tribunal avait alors rejeté les astreintes demandées par beIN. Quad9 a fait appel sans appliquer la mesure, alors que le jugement était exécutoire.

beIN est revenue devant le même tribunal en septembre. Le jugement du 21 octobre 2026 (RG 26/11882), que Quad9 a rendu public, retient 1 000 euros par jour de retard, du jour du jugement jusqu’au 14 novembre (source : jugement du 21/10/2026). Selon beIN, seuls 6 des 58 noms de domaine visés par la décision de mai ou notifiés ensuite par l’Arcom étaient bloqués par Quad9 au 22 septembre ; Quad9 répond qu’elle n’en bloque aucun. Le tribunal a écarté l’argument de l’impossibilité technique : Quad9, écrit-il, « ne le démontre pas », puisqu’elle filtre déjà des domaines malveillants à l’échelle mondiale.

Extrait du dispositif du jugement du tribunal judiciaire de Paris du 21 octobre 2026, RG 26/11882, enjoignant à Quad9 de bloquer sous astreinte de 1 000 euros par jour

Dispositif du jugement du 21 octobre 2026, page 6 du document publié par Quad9.

La fondation calcule elle-même, dans son billet, qu’un refus jusqu’au 14 novembre lui coûterait 24 000 euros, hors frais d’avocats (source : billet de Quad9). La somme est modeste. Ce n’est donc pas ce dossier pris isolément qui motive le départ, mais l’accumulation : Quad9 évoque environ 20 procédures en cours contre elle et d’autres résolveurs en France.

Date Événement Source
5 décembre 2024 Jugements parisiens obtenus par le Groupe Canal+ : Quad9 bloque la liste pour tous ses utilisateurs, faute de pouvoir localiser les siens Quad9
13 mai 2026 Jugement ordonnant à Google, à une société tchèque et à Quad9 de bloquer des sites diffusant le circuit WTA (RG 26/02207) Décision publiée par la Cour de cassation
22 mai 2026 L’Arcom publie sa recommandation du 6 mai 2026 et deux modèles d’accords pour les intermédiaires techniques Arcom
21 octobre 2026 Astreinte de 1 000 euros par jour (RG 26/11882) Jugement publié par Quad9
22 octobre 2026 Annonce du retrait Billet Quad9
14 novembre 2026 Dernier match de la saison WTA, fin des mesures de blocage Jugements du 13 mai et du 21 octobre 2026
24 novembre 2026 Fin du service pour les utilisateurs situés en France Billet Quad9

Pourquoi Quad9 ne bloque pas « juste pour la France »

Un résolveur DNS traduit un nom de domaine en adresse IP. Bloquer un site à ce niveau revient à répondre faux, ou à ne pas répondre, quand on demande son adresse. Pour limiter ce blocage aux seuls Français, il faudrait savoir qui est en France. Or Quad9 l’écrit sans détour : « Nous n’avons pas de base de données d’utilisateurs » (billet de Quad9). La fondation tire aussi la leçon de son procès allemand : elle avait alors filtré selon l’adresse IP, Sony a contourné ce filtre avec un VPN, et la fondation a été sanctionnée pour inexécution. Elle juge enfin cette méthode incompatible avec ses engagements de confidentialité.

Il reste alors deux options : bloquer pour la planète entière, ce que Quad9 avait accepté en 2024 dans le dossier Canal+, ou se retirer. Avec une vingtaine de dossiers en attente, la première revient à faire du droit français une règle mondiale. L’Electronic Frontier Foundation résume ce choix comme perdant pour les utilisateurs dans les deux cas. Quad9 choisit la seconde, tout en maintenant son appel. Elle a déjà gagné un contentieux comparable en Allemagne contre Sony, tranché en sa faveur en décembre 2023 par la justice de Dresde, selon son propre communiqué de 2024.

Une zone d’ombre demeure : Quad9 n’a pas dit comment elle reconnaîtra les utilisateurs situés en France le 24 novembre, ni ce que verront leurs appareils (absence de réponse, refus explicite ou autre). Nous le vérifierons à cette date.

Le blocage par DNS, une politique publique désormais outillée

Le départ de Quad9 n’est pas un accident de parcours. Le blocage des retransmissions sportives illicites repose sur l’article L333-10 du code du sport : l’ayant droit saisit le président du tribunal judiciaire, en procédure accélérée au fond ou en référé. Ce juge peut ordonner, au besoin sous astreinte et pour douze mois au plus, toute mesure proportionnée contre quiconque peut contribuer à faire cesser l’atteinte. Les sites apparus après la décision sont signalés à l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel et du numérique, qui centralise les noms de domaine à bloquer.

Son communiqué du 22 mai 2026 donne la mesure du dispositif :

  • 6 496 services bloqués en 2025, dont 1 845 également déréférencés des moteurs de recherche ;
  • 81 % des demandes de blocage adressées aux fournisseurs d’accès ont aussi été envoyées aux « DNS alternatifs », soit 5 263 demandes notifiées (source : communiqué de l’Arcom du 22/05/2026) ;
  • 598 noms de domaine dont l’Arcom a demandé le blocage aux fournisseurs de VPN depuis les premières décisions les visant, en mai 2025 ;
  • une recommandation adoptée le 6 mai 2026 et deux modèles d’accords pour raccorder les intermédiaires techniques au système de notification.

Autrement dit, le résolveur de votre box applique déjà ces blocages, et les résolveurs publics sont désormais visés. Quad9 n’est pas le premier à partir : OpenDNS, le résolveur de Cisco, a cessé de servir les utilisateurs en France le 28 juin 2024, en invoquant une décision rendue sur le fondement du même article L333-10, selon l’avis publié par OpenDNS (copie archivée le 3 juillet 2024). Notre relevé du 28 octobre 2026, depuis une connexion Free à Paris, montre qu’il refuse toujours de répondre :

Code
$ dig @208.67.222.222 gadgeek.fr
status: REFUSED
gadgeek.fr. 0 IN TXT "The OpenDNS service is currently unavailable in France
and some French territories due to a court order under Article L.333-10
of the French Sport Code. [...]"

$ dig @9.9.9.9 gadgeek.fr
status: NOERROR
gadgeek.fr. 1800 IN A 185.154.136.24

Relevé GadGeek du 28 octobre 2026 (heure de Paris), sortie de dig abrégée. Quad9 répond encore normalement à cette date.

Qui contrôle vos requêtes DNS, et comment reprendre la main

Chaque site que vous ouvrez commence par une requête DNS. Celui qui y répond voit la liste des domaines que vous consultez, et peut décider de ne pas vous répondre. Le cas Quad9 montre que ce pouvoir de décision appartient, en dernier ressort, au droit du pays où vous vous trouvez, pas à la nationalité du service. Une fondation suisse, hors de l’Union européenne, n’échappe pas à un juge parisien dès lors qu’elle sert des utilisateurs français : dans son communiqué de 2024, Quad9 rappelait que la convention de Lugano permet ces poursuites civiles par-delà la frontière, et qu’elle a des serveurs en France. Sa seule marge de manœuvre est de ne plus servir ces utilisateurs. C’est une illustration concrète de l’extraterritorialité, dans le sens inverse de celui dont on parle d’habitude avec le CLOUD Act.

Trois dimensions se distinguent ici, comme pour le cloud :

  • Où vont les données : vers l’opérateur du résolveur. Votre fournisseur d’accès voit vos requêtes par défaut ; un résolveur public chiffré (DNS over HTTPS ou over TLS) les soustrait à l’opérateur réseau, mais les confie à un autre acteur.
  • Qui décide : l’opérateur, sous le droit qui s’applique à lui et au lieu de l’utilisateur. Même le résolveur européen DNS4EU, cofinancé par l’Union de 2023 à 2025 et exploité par la société tchèque Whalebone, précise que les blocages ordonnés par un tribunal valent pour toutes ses variantes, y compris celle sans filtre. Sa page de conformité liste d’ailleurs le jugement du 13 mai 2026 parmi les décisions qu’il applique.
  • Maîtrise technologique : faire tourner son propre résolveur.

Nous l’avons vérifié le 28 octobre 2026 : pour trois des six domaines nommés dans le jugement du 13 mai (tennistream.com, ap-live.top, mrctop.net), Quad9 renvoie leurs vraies adresses, OpenDNS refuse de répondre, et DNS4EU renvoie la même adresse de substitution (51.15.69.11) sur sa variante protectrice (86.54.11.1) comme sur sa variante sans filtre (86.54.11.100).

Les options, de la plus simple à la plus autonome :

Option Opérateur Applique les blocages judiciaires français Chiffrement Limite principale
Résolveur de la box Votre fournisseur d’accès Oui Selon le fournisseur Le FAI voit toutes vos requêtes
DNS4EU (86.54.11.1, ou 86.54.11.100 sans filtre) Whalebone (République tchèque) Oui, sur toutes ses variantes, selon sa page et notre relevé DoH et DoT Société privée ; service réservé aux particuliers, avec limitation de débit
FDN (en DoH ou DoT : ns0.fdn.fr et ns1.fdn.fr) Association française Rien d’indiqué sur sa page DoH et DoT, DNSSEC Hors des réseaux FDN et FFDN, les adresses classiques (80.67.169.12 et 80.67.169.40) ne sont plus servies depuis mars 2025 ; soumise au droit français
Résolveur personnel (Unbound) Vous Aucune injonction ne vous vise directement Entre vos appareils et lui, selon configuration Requêtes vers les serveurs faisant autorité visibles du réseau ; maintenance à votre charge

Notre jugement : pour la plupart des lecteurs, le choix se joue entre la confidentialité vis-à-vis du fournisseur d’accès et la simplicité. Un résolveur public chiffré suffit, en sachant qu’il filtrera ce que la justice française lui demande de filtrer. Unbound, logiciel libre sous licence BSD maintenu par la fondation néerlandaise NLnet Labs, interroge lui-même les serveurs faisant autorité, sans intermédiaire. Il tourne sous Linux, donc sur un Raspberry Pi (voir nos commandes Raspberry Pi OS). En revanche, ses requêtes vers ces serveurs partent en général en clair, même s’il en limite le contenu, et les pannes sont pour vous. Précision nécessaire : changer de résolveur ne rend pas licite la consultation d’un flux sportif piraté. L’enjeu n’est pas là, il est dans le fait de savoir qui lit et qui filtre toute votre navigation.

Utilisateur de Quad9 en France : ce qu’il faut faire avant le 24 novembre

Repérer où Quad9 est configuré

Le réglage DNS peut se trouver à trois endroits. Dans l’interface de la box ou du routeur, il s’applique à tout le foyer. Il peut aussi figurer dans les paramètres réseau du système, ou dans le navigateur (option « DNS sécurisé » ou « DNS over HTTPS »). Cherchez les adresses publiées par Quad9 : 9.9.9.9 et 149.112.112.112 (ou les variantes 9.9.9.10, 9.9.9.11, 149.112.112.10, 149.112.112.11), les adresses IPv6 de la forme 2620:fe::fe, ou encore un nom en dns.quad9.net, dns10.quad9.net ou dns11.quad9.net. Sur un routeur sous OpenWrt, le réglage se fait dans l’interface réseau ; notre guide pour choisir un routeur compatible OpenWrt détaille l’intérêt de garder la main sur cet équipement.

Choisir le remplaçant selon votre priorité

  • Vous voulez que tout continue sans réfléchir : revenez au résolveur de votre fournisseur d’accès, en laissant le champ DNS vide ou en mode automatique.
  • Vous voulez soustraire vos requêtes au fournisseur d’accès : un résolveur public chiffré, européen ou associatif, en DoH ou DoT.
  • Vous voulez retrouver la protection de Quad9 contre les domaines malveillants : la variante protectrice de DNS4EU joue un rôle comparable, avec les blocages judiciaires décrits plus haut.
  • Vous voulez ne dépendre de personne : un résolveur personnel, réservé à ceux qui acceptent d’en assurer la maintenance.

Les cas limites à ne pas oublier

  • Un seul résolveur configuré : si Quad9 est l’unique adresse saisie et qu’il cesse de vous répondre, plus aucun nom ne sera résolu. Les sites sembleront « en panne » alors que la connexion fonctionne. OpenDNS, lui, renvoie un refus accompagné d’un message ; Quad9 n’a pas dit ce qu’il fera.
  • Les objets connectés : une caméra ou une enceinte réglée à la main sur 9.9.9.9 risque de ne plus joindre son service, sans message d’erreur explicite.
  • Le VPN : Quad9 n’a pas précisé comment il reconnaîtra les utilisateurs situés en France, donc rien ne garantit qu’un VPN sortant hors de France suffira. Dans tous les cas, vous dépendez alors des résolveurs et des choix du fournisseur de VPN. Voir notre comparatif des VPN européens.
  • Les appareils nomades : un ordinateur portable réglé sur Quad9 peut fonctionner à l’étranger et cesser de résoudre une fois revenu en France. Le plus simple est de ne pas attendre de le constater.

Questions fréquentes

Quad9 ferme-t-il dans le monde entier ?

Non. Le retrait annoncé ne concerne que les utilisateurs situés en France, à partir du 24 novembre 2026. Le service continue ailleurs, et la fondation maintient son appel contre la décision française.

Pourquoi Quad9 ne bloque-t-il pas simplement les sites visés par beIN ?

Parce qu’il ne tient aucune liste d’utilisateurs et juge le filtrage par adresse IP à la fois contournable et contraire à ses engagements de confidentialité. Bloquer pour tous reviendrait à appliquer une décision française au monde entier, avec une vingtaine d’autres procédures en attente. Le tribunal, lui, a estimé que l’impossibilité n’était pas démontrée.

Les autres DNS publics sont-ils concernés ?

Oui. L’Arcom a notifié 5 263 demandes de blocage aux résolveurs alternatifs en 2025, DNS4EU applique les blocages ordonnés par les tribunaux sur toutes ses variantes, et OpenDNS n’est plus disponible en France depuis le 28 juin 2024.

Un résolveur DNS personnel est-il légal ?

Faire tourner Unbound chez soi pour résoudre ses propres requêtes est une pratique d’administration réseau courante. En revanche, il ne change rien au caractère illicite d’une retransmission sportive non autorisée.

Que se passe-t-il si je ne change rien ?

Quad9 n’a pas décrit le comportement de son service pour les utilisateurs situés en France après le 24 novembre. S’il cesse de répondre et qu’il est votre seul résolveur, vos appareils ne traduiront plus les noms de domaine. Si un second résolveur est configuré, ils basculeront en général sur celui-ci, parfois avec des ralentissements.

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Sources

  1. « Ce n’est qu’un au revoir, la France », Quad9, https://quad9.net/fr/news/blog/au-revoir-france/, 22/10/2026.
  2. Jugement du 21 octobre 2026, tribunal judiciaire de Paris, 3e chambre 3e section, RG 26/11882, beIN Sports France contre fondation Quad9, document publié par Quad9, https://quad9.net/uploads/20261021_-_Jugement_selon_la_PAF.PDF, 21/10/2026.
  3. Jugement du 13 mai 2026, tribunal judiciaire de Paris, 3e chambre 1re section, RG 26/02207, Cour de cassation (décisions des juridictions judiciaires), https://www.courdecassation.fr/decision/6a0af10ccdc6046d4710cff6, 13/05/2026.
  4. Article L333-10 du code du sport, Légifrance, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054616722, version modifiée par la loi n° 2026-725 du 3 août 2026, consultée le 28/10/2026.
  5. « Pour renforcer la lutte contre le piratage des contenus sportifs, l’Arcom publie une recommandation et deux modèles d’accords », Arcom, arcom.fr, 22/05/2026 (recommandation du 06/05/2026).
  6. « Quad9 faces new DNS censorship legal challenge in France from Canal+ », Quad9, https://quad9.net/news/press/quad9-faces-new-dns-censorship-legal-challenge-in-france-from-canal/, 10/12/2024.
  7. « OpenDNS Service Not Available To Users In France and Portugal », OpenDNS (Cisco), copie archivée, web.archive.org, 03/07/2024.
  8. « About Quad9 » et « Service Addresses & Features », Quad9, https://quad9.net/about/ et https://quad9.net/service/service-addresses-and-features/, consultées le 28/10/2026.
  9. « DNS4EU for public » et « Legal information and compliance », DNS4EU (Whalebone), https://www.joindns4.eu/for-public et https://www.joindns4.eu/legal-information-and-compliance, consultées le 28/10/2026.
  10. Résolveurs DNS ouverts et « Renforcement des protections des serveurs DNS récursifs ouverts de FDN », French Data Network, https://www.fdn.fr/actions/dns/ et https://www.fdn.fr/renforcement-serveurs-dns-2025/, 15/03/2025, consultées le 28/10/2026.
  11. « Unbound: about », NLnet Labs, https://nlnetlabs.nl/projects/unbound/about/, consultée le 28/10/2026.
  12. « French Court’s Site-Blocking Orders Drive Quad9 Out Of France », Electronic Frontier Foundation, https://www.eff.org/deeplinks/2026/10/french-courts-site-blocking-orders-drive-quad9-out-france, 27/10/2026.
  13. « DNS : Quad9 quitte la France après avoir été condamnée face à BeIN pour défaut de blocage », Next, https://next.ink/263502/, 23/10/2026.
  14. Relevés DNS GadGeek (dig, connexion Free, Paris), 28/10/2026.

Dernière vérification : 28/10/2026

Damien Hernandez
Fondateur et rédacteur de GadGeek

Il écrit GadGeek, avec l'aide d'outils d'intelligence artificielle pour la recherche documentaire et la mise en forme. Aucun texte n'est publié sans sa relecture : sources recoupées, chiffres vérifiés, erreurs corrigées en clair.

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