GadGeek Tech et souveraineté numérique
Cybersécurité et vie privée Lecture 13 min

Publicité ciblée Gmail : ce que Google a changé le 16 octobre, et pourquoi la fonction n’est pas encore ouverte en France

Les règles de confidentialité de Google du 16 octobre 2026 permettent d'utiliser des déductions tirées de Gmail, Drive et Photos pour les annonces, si l'utilisateur rend ces services accessibles à un service qui affiche des annonces, comme la Recherche. La règle vaut aussi en France, mais la fonction qui la déclenche n'y est pas encore ouverte : voici ce qui change, qui décide et comment garder la main.

Par , fondateur de GadGeek Publié le
Mains tapant sur le clavier d'un ordinateur portable, vues en plongée
Photo : https://kaboompics.com/ sur Pexels

Depuis le 16 octobre 2026, les règles de confidentialité de Google ouvrent la porte à la publicité ciblée Gmail de manière indirecte. Si vous rendez Gmail, Drive ou Google Photos accessibles à un autre service Google qui affiche des annonces personnalisées, comme la Recherche, ce qui en est tiré peut servir à choisir vos annonces. Par défaut, rien ne change. La règle vaut déjà en France, mais la fonction qui la déclenche, Personal Intelligence (Intelligence personnalisée), n’y est pas encore proposée.

En bref

  • La nouvelle version des règles de confidentialité de Google s’applique à compter du 16 octobre 2026, y compris dans sa version européenne. Elle ajoute une exception à l’interdiction d’utiliser Drive, Gmail et Photos pour les annonces.
  • L’exception joue seulement si vous rendez ces services disponibles pour un autre service Google qui prend en charge les annonces personnalisées, comme la Recherche.
  • Google affirme que les annonces ne reposent pas directement sur votre boîte mail, mais que des résumés, extraits et inférences tirés de vos e-mails et photos peuvent servir à vous en montrer.
  • La connexion de Gmail et Photos à la Recherche n’est ouverte dans aucun pays de l’Union européenne, et Personal Intelligence exclut l’Espace économique européen, la Suisse, le Royaume-Uni et le Nigéria, selon le blog officiel de Google du 20 octobre 2026.
  • Déconnecter une application n’efface pas ce que la Recherche a déjà conservé dans son historique.

Ce qui a changé dans le texte

Le changement tient en une incise, et Google le montre lui-même : sa page de comparaison entre les versions du 12 et du 16 octobre 2026 surligne le texte ajouté et barre le texte retiré. Dans la version archivée du 12 octobre 2026, Google indiquait sans réserve qu’il ne présentait pas d’annonces personnalisées fondées sur vos contenus Drive, Gmail ou Photos. La version du 16 octobre garde cette promesse mais la conditionne. La phrase française se poursuit désormais ainsi : « sauf si vous choisissez de rendre les données issues de ces services disponibles pour d’autres services Google qui prennent en charge les annonces personnalisées » (règles de confidentialité de Google, version du 16 octobre 2026).

Page de comparaison de Google : texte supprimé en rouge et texte ajouté en vert entre les versions du 12 et du 16 octobre 2026

La page de comparaison publiée par Google (en anglais) : en vert, l’exception ajoutée le 16 octobre 2026 ; en rouge, le texte du 12 octobre. Capture réalisée par GadGeek le 28/10/2026 sur policies.google.com.

Deux autres ajouts donnent le mode d’emploi. Le premier décrit la possibilité d’autoriser certains services, dont la Recherche et les applications Gemini, à accéder aux données d’autres services Google, avec Google Photos, Gmail et Drive comme exemples. Il précise, dans la version française comme dans l’anglaise, que la Recherche peut traiter une partie des données auxquelles vous lui ouvrez l’accès pour personnaliser le contenu, annonces comprises. Le second élargit la phrase générale sur la publicité : les annonces personnalisées peuvent désormais reposer sur vos centres d’intérêt, votre activité ou des contenus personnalisés issus des services Google. Une note du texte nomme la fonction en cause : l’Intelligence personnalisée, avec l’exemple d’une réservation d’hôtel lue dans un e-mail.

Règles de confidentialité de Google en français : la phrase sur Drive, Gmail et Google Photos avec la condition ajoutée le 16 octobre 2026

La même phrase dans la version française en vigueur depuis le 16 octobre 2026. Capture réalisée par GadGeek le 28/10/2026 sur policies.google.com, sans compte connecté.

Autrement dit, la règle n’a pas été supprimée : elle a reçu une porte de sortie, et cette porte s’ouvre par un réglage que l’utilisateur active lui-même. Il n’y a pas de bascule silencieuse de tous les comptes Gmail vers le ciblage publicitaire. Il y a une fonction d’IA dont l’activation entraîne désormais, en plus, un usage publicitaire.

Avant et après le 16 octobre

Situation Version du 12 octobre 2026 Version du 16 octobre 2026 En France aujourd’hui
Compte sans application connectée Pas d’annonces fondées sur Drive, Gmail, Photos Inchangé Inchangé
Gmail, Drive ou Photos rendus accessibles à la Recherche ou à Gemini Aucune mention de ce cas Données utilisables pour les annonces (résumés, extraits et inférences, selon la page d’aide) Règle applicable, mais connexion non proposée
Accès des annonceurs au contenu Non Non, selon la page d’aide de Google Non
Catégories sensibles (santé, religion, orientation sexuelle, origine) Exclues du ciblage Exclues, selon les règles et la page d’aide Exclues

Résumés, extraits, déductions : ce que Google promet exactement

La réponse publique de Google se trouve dans sa page d’aide sur la connexion des applications de contenu aux services de recherche : « Les annonces ne seront pas basées directement sur votre boîte de réception Gmail ni sur votre bibliothèque Google Photos. » Tout le poids de la phrase repose sur l’adverbe.

La même page précise que la Recherche peut se servir de résumés, d’extraits et d’inférences issus de ces sources pour personnaliser l’expérience, et que ces mêmes informations peuvent servir à afficher des annonces. Le contenu d’un e-mail ne part donc pas chez l’annonceur. En revanche, ce que l’IA en a compris (un voyage réservé, un déménagement en cours, un équipement acheté) peut orienter les publicités que Google vous montre. Pour la vie privée, l’écart entre un message et ce qu’on en a déduit est mince : c’est souvent la déduction qui a une valeur commerciale.

Google pose trois limites sur cette page. Les annonceurs n’accèdent ni à la boîte Gmail ni à Google Photos. Les catégories sensibles comme la religion ou la santé ne servent pas au ciblage. Et la connexion reste facultative. La page ajoute un détail que peu de gens liront : se déconnecter, ou supprimer des données dans Gmail ou Photos, n’efface rien de l’historique des services de recherche. Cet historique peut encore servir à améliorer les produits, y compris à entraîner des modèles d’IA générative, et se gère séparément sur activity.google.com.

Notre lecture : le garde-fou est réel sur les catégories sensibles et l’accès des annonceurs, mais la page ne dit rien de la finesse des déductions ni de leur durée de conservation. C’est là que la question du contrôle se pose.

Publicité ciblée Gmail en Europe : une règle en vigueur, une fonction pas encore ouverte

La règle s’applique en France. La version française du 16 octobre est celle de l’Espace économique européen : son PDF officiel porte la mention UE et contient la nouvelle exception, et le responsable du traitement pour les utilisateurs de l’EEE est Google Ireland Limited, selon le même texte.

Ce qui manque en France, c’est le moyen de déclencher l’exception. La page d’aide de Google liste les pays où la connexion de Gmail et Photos à la Recherche est ouverte : la France n’y figure pas, ni aucun autre pays de l’Union européenne. Côté Gemini, le blog de Google du 20 octobre 2026 précise que Personal Intelligence est déployée pour les comptes personnels éligibles de 18 ans et plus. Elle ne l’est pas pour les comptes Workspace professionnels, éducatifs ou d’entreprise, ni dans l’Espace économique européen, en Suisse, au Royaume-Uni et au Nigéria. Un abonné Gmail en France ne peut donc pas, aujourd’hui, déclencher la publicité ciblée Gmail décrite par la nouvelle clause.

Pourquoi l’avoir écrite dès maintenant dans le texte européen ? La présence de la clause ne prouve pas un lancement imminent, mais elle montre que le cadre contractuel est prêt. Aucun des documents de Google consultés pour cet article ne donne de date pour l’Europe.

Deux textes européens pèsent sur un éventuel lancement. Le premier est le RGPD : un consentement valable doit être libre, spécifique, éclairé et univoque, et se retirer aussi simplement qu’il s’est donné, rappelle la CNIL. Le critère de spécificité pose problème ici : la CNIL précise que, pour un traitement à plusieurs finalités, chacune doit pouvoir être acceptée séparément. À notre sens, accepter une assistance personnalisée ne vaut pas accepter de la publicité, si les deux sont regroupées derrière un seul interrupteur.

Le second est le règlement sur les marchés numériques (DMA). Alphabet est désigné contrôleur d’accès depuis le 6 septembre 2023, notamment pour Google Search et son service de publicité en ligne. Gmail, lui, n’a pas été désigné comme service de plateforme essentiel, a indiqué la Commission européenne le jour de la désignation. Mais l’article 5, paragraphe 2, du règlement (UE) 2022/1925 vise large : il interdit au contrôleur d’accès de combiner les données personnelles d’un service de plateforme essentiel, comme la Recherche, avec celles de tout autre service qu’il fournit, ou de les utiliser de manière croisée, sauf si ce choix précis a été présenté à l’utilisateur et qu’il a donné son consentement au sens du RGPD. En cas de refus, la demande ne peut pas être renouvelée pour la même finalité plus d’une fois par an. La Commission résume aussi l’obligation voisine : pas de suivi des utilisateurs en dehors du service de plateforme essentiel à des fins de publicité ciblée sans consentement effectif. C’est dans ce cadre que Google demande, depuis mars 2024, aux utilisateurs de l’EEE s’ils acceptent d’associer certains services comme la Recherche, YouTube ou les services publicitaires.

Qui contrôle vos e-mails et vos photos quand l’IA s’en mêle ?

Où vont les données. Gmail, Drive et Photos sont exploités par Google, société de droit américain, quelle que soit la localisation des serveurs. Ce n’est pas nouveau. La nouveauté porte sur la circulation interne : une fois la connexion activée, des informations tirées d’un service de stockage personnel passent dans un service de recherche qui vit de la publicité. Les données ne quittent pas Google, elles changent de finalité à l’intérieur de Google. C’est précisément le type de croisement que le RGPD et le DMA soumettent au consentement.

Qui décide. Sur le papier, vous : la connexion est facultative et réversible. Dans les faits, trois limites. D’abord, l’utilité (une IA qui connaît vos réservations) et la publicité dépendent du même réglage, ce qui ne laisse pas choisir l’une sans l’autre. Ensuite, Google peut modifier ses règles : la version du 12 octobre n’est restée en vigueur que quatre jours, et votre accord porte sur un texte qui évolue. Enfin, se déconnecter n’efface pas l’historique déjà constitué, d’après la page d’aide de Google. La réversibilité est donc partielle : on arrête le flux, on ne récupère pas ce qui a été déduit.

Comment reprendre la main, compte Google conservé. En France, vérifiez la page des services associés (myactivity.google.com/linked-services) : c’est là que se règle le consentement au partage entre services prévu pour l’EEE. Si Personal Intelligence arrive un jour, la version française de la page d’aide de Google indique le chemin : Personnalisation des services de recherche, puis Recommandations personnalisées, puis Intelligence personnalisée supplémentaire et Applis connectées, où l’on connecte ou déconnecte Google Workspace et Google Photos. Ces intitulés sont ceux de la page d’aide : la fonction n’étant pas ouverte en France, nous n’avons pas pu les vérifier sur un compte. La connexion suppose que les recommandations personnalisées soient activées. Pensez aussi à purger l’historique des services de recherche sur activity.google.com, puisque la déconnexion seule ne le fait pas.

Comment reprendre la main, en sortant du modèle. Le ciblage publicitaire existe parce que la messagerie et le stockage sont financés par la publicité. Une messagerie ou un stockage payants, dont le modèle économique n’est pas l’annonce, suppriment la question à la racine. Nos guides sur la messagerie sécurisée et les alternatives à Google Drive recensent des solutions européennes vérifiées. Limites honnêtes : migrer des années de photos et d’e-mails prend du temps, les fonctions d’IA y sont plus modestes, et un fournisseur européen traite lui aussi des données : il faut lire sa propre politique. Notre méthode pour réduire sa dépendance aux GAFAM détaille l’ordre de migration.

Cas limites que l’on oublie

  • Le compte Workspace de votre employeur. Personal Intelligence exclut les comptes professionnels, éducatifs et d’entreprise, selon l’annonce du 20 octobre, et la page d’aide exige un compte Google personnel pour connecter les applications. Votre messagerie de travail hébergée chez Google n’est donc pas concernée par cette fonction.
  • Le voyage hors d’Europe. La disponibilité dépend du pays, du territoire et de la langue selon la page d’aide. Rien dans les sources consultées ne dit comment Google traite un compte français utilisé temporairement dans un pays où la fonction est ouverte : dans le doute, vérifiez vos réglages au retour.
  • Les mineurs. La connexion des applications est réservée aux 18 ans et plus. Un compte d’adolescent n’est pas concerné.
  • Les photos des autres. Votre photothèque contient des visages et des lieux de tiers qui n’ont rien accepté. Les déductions tirées d’une photo portent aussi sur eux. C’est un argument de plus pour ne pas connecter Photos sans y réfléchir.

Notre avis

Ce changement n’est ni un scandale ni un simple ajustement de vocabulaire. Il ne transforme pas d’office Gmail en outil de ciblage : rien ne bouge sans activation. Mais il change la nature d’un réglage présenté comme un confort d’IA, qui devient aussi un réglage publicitaire. Pour un lecteur en France, la recommandation est simple : rien à faire aujourd’hui, sinon vérifier ses services associés. Le jour où Google proposera Personal Intelligence en Europe, il faudra regarder une chose avant d’accepter : la publicité est-elle proposée comme un choix séparé ? Si ce n’est pas le cas, la conformité au RGPD et au DMA sera la vraie question. Notre analyse du bras de fer entre Google et Bruxelles sur les assistants IA montre que ce terrain est déjà contentieux.

Google n’a pas encore été sollicité par GadGeek sur le calendrier européen de la fonction : cet article s’appuie sur ses documents publics.

Questions fréquentes

Google lit-il mes e-mails pour me montrer des publicités ?

Pas par défaut. Les règles de confidentialité maintiennent l’interdiction, sauf si vous rendez les données de Gmail, Drive ou Photos disponibles pour un autre service Google qui prend en charge les annonces personnalisées. Même dans ce cas, Google dit que les annonces ne reposent pas directement sur la boîte, mais sur des résumés, extraits et inférences.

La publicité ciblée Gmail est-elle possible en France ?

Pas aujourd’hui par ce mécanisme, puisque la connexion de Gmail et Photos à la Recherche n’est pas ouverte en France et que Personal Intelligence n’est pas proposée dans l’Espace économique européen, selon Google. La clause s’applique pourtant déjà : elle figure dans la version européenne des règles de confidentialité.

Comment empêcher Google de croiser mes services ?

Dans l’EEE, passez par la page des services associés de votre compte Google. Là où la fonction est ouverte, déconnectez Google Workspace et Google Photos dans la personnalisation des services de recherche, ou désactivez les recommandations personnalisées, puis purgez l’historique sur activity.google.com.

Les annonceurs voient-ils mes photos ?

Non, selon la page d’aide de Google, qui précise que les annonceurs n’accèdent ni à la boîte Gmail ni à Google Photos. Ils achètent un ciblage, Google garde les données.

Mon compte Gmail professionnel est-il concerné ?

Non. Google exclut de Personal Intelligence les comptes Workspace professionnels, éducatifs et d’entreprise.

Lire avec l'IA

Votre résumé IA de cet article

Choisissez votre assistant : il lit cet article, vous en donne l'essentiel, puis vous aide à aller plus loin si vous le souhaitez.

Pour voir plus souvent les articles de GadGeek dans Google, ajoutez ce site à vos sources préférées.

Sources

  1. Règles de confidentialité de Google, version en vigueur à compter du 16 octobre 2026, Google, https://policies.google.com/privacy?hl=fr, 16/10/2026.
  2. Règles de confidentialité, PDF de la version européenne en français du 16 octobre 2026, Google, https://www.gstatic.com/policies/privacy/pdf/20261016/k8m9x4w2/google_privacy_policy_fr_eu.pdf, 16/10/2026.
  3. Règles de confidentialité, version archivée du 12 octobre 2026, Google, https://policies.google.com/privacy/archive/20261012?hl=fr, 12/10/2026.
  4. Privacy Policy, comparaison des versions du 12 et du 16 octobre 2026, Google, https://policies.google.com/privacy/archive/20261012-20261016?hl=en-US, consultée le 28/10/2026.
  5. Aide Recherche Google, connecter vos applications de contenu Google, Google, https://support.google.com/websearch/answer/16859283?hl=fr, consultée le 28/10/2026.
  6. Get hands-free personalized help on the road with Gemini, Google (blog officiel), https://blog.google/products-and-platforms/platforms/android/android-auto-cars-with-google-built-in-gemini-personal-intelligence/, 20/10/2026.
  7. Utilisation des données dans certains services Google dans l’Espace économique européen (EEE), Google Safety Center, https://business.safety.google/privacy/google-services/, consultée le 28/10/2026.
  8. Règlement (UE) 2022/1925 du 14 septembre 2022 relatif aux marchés contestables et équitables dans le secteur numérique (DMA), article 5, EUR-Lex, https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32022R1925, consulté le 28/10/2026.
  9. Gatekeepers Portal, Commission européenne, https://digital-markets-act.ec.europa.eu/gatekeepers-portal_en, consultée le 28/10/2026.
  10. Digital Markets Act: Commission designates six gatekeepers, Commission européenne, https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/en/ip_23_4328, 06/09/2023.
  11. About the Digital Markets Act, Commission européenne, https://digital-markets-act.ec.europa.eu/about-dma_en, consultée le 28/10/2026.
  12. Les bases légales : le consentement, CNIL, https://www.cnil.fr/fr/les-bases-legales/consentement, consultée le 28/10/2026.
  13. Google ouvre la voie aux pubs ciblées via Gmail et Photos au nom de l’IA personnalisée, Next (signalement du sujet), https://next.ink/263704/google-ouvre-la-voie-aux-pubs-ciblees-via-gmail-et-photos-au-nom-de-lia-personnalisee/, 26/10/2026.
  14. Google Personal Intelligence privacy, Android Authority (signalement), https://www.androidauthority.com/google-personal-intelligence-privacy-3727111/, octobre 2026.

Dernière vérification : 28/10/2026

Damien Hernandez
Fondateur et rédacteur de GadGeek

Il écrit GadGeek, avec l'aide d'outils d'intelligence artificielle pour la recherche documentaire et la mise en forme. Aucun texte n'est publié sans sa relecture : sources recoupées, chiffres vérifiés, erreurs corrigées en clair.

Dans la même rubrique

Résumé IA

Choisissez votre assistant. Il s'ouvre dans un nouvel onglet avec la demande déjà rédigée. Elle est aussi copiée : si le champ reste vide, collez-la.

Voir la demande à copier-coller

Vous quittez GadGeek pour un service tiers, soumis à ses propres conditions. N'y confiez pas de données sensibles.